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Le Centre des femmes italiennes contre la pauvreté

Article mis en ligne le 23 mars 2009 à 9:02
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Le Centre des femmes italiennes contre la pauvreté
Le 3 février, le Centre des femmes italiennes de Montréal, membre de la Table régionale des centres des femmes de Montréal métropolitain Laval (TRCFMML), a accueilli dans ces locaux la députée de Crémazie, Lisette Lapointe. Le but de la rencontre était de lui rappeler de son engagement dans la lutte contre la pauvreté. La TRCFMML a priorisé cette année la lutte contre la pauvreté des femmes avec des revendications précises telles que: la construction de logements sociaux, l’investissement dans le transport en commun afin de garantir des coûts accessibles et l’obtention de revenus décents pour toutes.
En effet, depuis plusieurs mois, le Centre des femmes italiennes participe à plusieurs actions afin de dénoncer la situation de pauvreté que vivent les femmes. C’est d’abord en octobre 2008, dans le cadre de la Journée nationale des centres de femmes que la TRCFMML diffusait un recueil de témoignages intitulé La pauvreté des femmes, un enfer privé, une affaire publique. Les femmes y décrient en quoi consiste leur situation de pauvreté au quotidien, mais y soumettent également leurs revendications. Le 3 février, les participantes du Centre des femmes italiennes ont pris la parole devant Mme Lapointe afin de décrier leur situation inacceptable, ainsi que leurs revendications pour y mettre fin.

Rappelons qu’en 2005, 70% des emplois à temps partiel étaient occupés par des femmes; en 2006 les femmes détenaient 70% des emplois au salaire minimum; et à l’heure actuelle 28% des femmes âgées et 46% des femmes monoparentales vivent sous le seuil de pauvreté.

Les femmes sont unies et mobilisées, mais leur sac d’épicerie est toujours vide. Nous dénonçons la pauvreté des femmes en disant que la pauvreté est une affaire publique et nous cherchions de vraies solutions et non seulement des pansements. Le message que nous envoyons est clair: toutes les femmes ont droit de vivre une vie décente et en dignité.

(Source: Centre des femmes italiennes de Montréal)

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