De gauche à droite, Anne Gagnon, directrice du SNAC, ainsi que les chiropraticiennes Dre Marie-Sylvie Leblanc et Dre Andrea Simon.
(Photo: Courtoisie)
Une chiropraticienne donne après avoir reçu
Andrea Simon se rappelle encore son premier Noël dans sa terre d'accueil. Âgée de 9 ans, elle arrivait de Roumanie avec ses parents. Grâce à l'intervention d'un organisme communautaire, ce premier 25 décembre en sol québécois a été heureux.
«Un organisme a fait en sorte qu'à notre premier Noël, nous avons eu de la nourriture et que mes parents ont pu, le temps d’un jour exceptionnel, oublier les difficultés de la vie», raconte Mme Simon.
«Je me souviens encore de mon premier toutou reçu ce premier Noël au Canada, un panda, gentiment déposé par le « père Noël» sous notre branche de Noël - les sapins étant trop dispendieux, mes parents avaient acheté une branche qu’ils avaient déposée dans une bouteille en plastique et décorée avec une guirlande. Mais cela a été un très beau Noël pour moi, car malgré mon départ si loin de chez moi, le père Noël ne m’avait pas oubliée!»
Aujourd'hui, Andrea Simon est chiropraticienne et elle veut que d'autres enfants aient un sourire sur leurs lèvres à Noël. «Il n’y a rien de mieux qu’un enfant heureux, mais surtout, il n’y a rien de mieux que des parents qui ont la chance d’offrir des cadeaux à leurs enfants pour qu’ainsi, ils n’aient pas à ressentir la dure réalité», fait valoir la chiropraticienne.
Ainsi, dans le cadre de la collecte pour les paniers de Noël organisée par le Service de nutrition et d'action communautaire (SNAC), la clinique Chiro-Santé Fleury s’est portée volontaire pour une collecte de jouets. Cette activité étalée sur une période de deux semaines a été un franc succès, ayant ramassé, à l’aide des généreux patients, au-delà d’une centaine de jouets.
«Non seulement nous allons pouvoir aider la communauté, mais les tout-petits qui fréquentent la clinique ont pu goûter au plaisir de donner à Noël», commente Mme Simon.
«Je tenais à partager cette petite histoire pour remercier nos patients de leur aide précieuse, mais aussi pour ceux qui vont bénéficier de cette aide que leur offre le SNAC afin de les encourager à ne pas lâcher, car c’est possible de s’en sortir, tout comme ont réussi mes parents il y a 15 ans de cela», conclut Mme Simon.