Valentin, un des «employés» de Zoothérapie Québec à la recherche d'une famille d’accueil.
(Photo courtoisie)
Fido en garde partagée
Situé dans Villeray, l'organisme Zoothérapie Québec cherche des familles d'accueil pour des chiens. Avoir Fido en garde partagée, ça vous dit ?
La zoothérapie, c’est l’utilisation de l’animal de compagnie dans le but d’augmenter le bien-être de personnes handicapées physiquement ou intellectuellement, de personnes âgées en perte d’autonomie ou esseulées, de personnes aux prises avec des problèmes de santé mentale.
Fondé en 1988, Zoothérapie Québec travaille dans la région du Montréal métropolitain. L’organisme est présent dans les hôpitaux, les centres d'hébergement pour aînés, les écoles, etc.
Chaque année, il fait l’acquisition de nouvelles bêtes : des chiens adultes qui ont été offerts gratuitement par des particuliers ou des éleveurs et qui possèdent les aptitudes naturelles pour faire de la zoothérapie, ou bien des chiots provenant d’un éleveur et qui restent à être formés. Ces nouveaux «employés», comme on les appelle, il faut évidemment les placer, souligne l’organisme.
«C'est notre mode de fonctionnement», explique Annie Bernatchez, psychologue et coordonnatrice des activités cliniques chez Zoothérapie Québec.
Certains des chiens sont en famille d'accueil depuis une quinzaine d'années, mentionne-t-elle. Plusieurs logent dans des familles du quartier, précise Mme Bernatchez.
Devenir famille d’accueil, ça peut être drôlement intéressant pour la personne qui aime les chiens mais qui renonce à en avoir un pour des raisons de disponibilité. Pas évident en effet de laisser Fido fin seul toute la journée quand on est pris par le travail ou les études.
Or en tant que famille d’accueil, on bénéficie de la présence du chien mis en adoption le soir et le week-end. On s’engage à le mettre à la disposition de Zoothérapie Québec pour ses heures de travail, soit du lundi au vendredi de 9h à 17h.
Et c'est l’organisme qui paie pour l’entretien de l’animal : vétérinaire, équipement, toilettage, nourriture, etc.
On cherche des familles prêtes à s’engager à long terme; des personnes responsables, aimantes, qui ont le sens de l’engagement, indique Annie Bernatchez.
Étant donné que l’animal aura un rôle bien particulier à jouer, «nous demandons à la famille de participer à l'éducation du chien», ajoute-t-elle.
«On cherche des gens qui veulent participer à une cause sociale, qui veulent prendre soin d'un chien qui va contribuer à rendre des gens heureux», confie Annie Bernatchez.
Pour toute information, on communique avec Aurélia Grimpard au 514 279-4747.
(Photo : Jacques Pharand)
(Photo courtoisie)